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Incident de sécurité informatique

Un clic de trop ? Voici quoi faire dans les prochaines minutes.

Un mot de passe entré sur un faux site, une pièce jointe ouverte, un poste qui se comporte bizarrement : les premiers gestes comptent plus que la perfection. Isolez, changez les accès, prévenez les bonnes personnes, notez ce qui s’est passé.

Dans l’ordre

Les quatre premiers gestes

  • Débrancher l’appareil du réseau, sans forcément l’éteindre.
  • Changer le mot de passe touché, depuis un autre appareil.
  • Prévenir le soutien informatique, puis les collègues visés.
  • Noter l’heure, ce qui a été cliqué et ce qui a déjà été fait.
Imprimez cette liste et gardez-la près du poste de la réception.

Contenir d’abord, comprendre ensuite.

L’ordre compte. Chaque geste limite ce que le suivant aura à réparer.

  1. Isoler

    Débranchez l’appareil du réseau, Wi-Fi ou câble, sans forcément l’éteindre, pour limiter la propagation.

  2. Changer les accès

    Depuis un autre appareil sain, changez le mot de passe touché et fermez les sessions ouvertes. Jamais par un lien reçu par courriel.

  3. Prévenir

    Le soutien informatique d’abord, puis les collègues qui ont pu recevoir le même courriel, sans attendre une certitude complète.

  4. Noter

    L’heure, ce qui a été cliqué ou entré, et les gestes déjà faits. Ces notes accélèrent tout ce qui suit.

Qui prévenir dépend de ce qui est touché.

Au Québec, une atteinte à des renseignements personnels peut entraîner des obligations sous la Loi 25. Elles se confirment avec un juriste, pas à l’instinct.

Situation par situation : qui prévenir, et pourquoi
La situationQui prévenirPourquoi
Mot de passe entré sur un faux siteLe soutien informatique, puis le fournisseur du compte touché.Fermer les sessions ouvertes et imposer un nouveau mot de passe.
Renseignements bancaires en jeuL’institution financière, sans attendre.Elle seule peut bloquer une transaction ou surveiller le compte.
Courriel piégé reçu par plusieurs collèguesLes collègues visés, même sans certitude.Un doute partagé tôt coûte moins cher qu’une propagation silencieuse.
Données de clients possiblement touchéesLa direction, puis un conseiller juridique.Une déclaration peut être obligatoire, selon les données en cause.

Ce qu’on fait, et quand il faut un spécialiste.

Un incident courant (un clic sur un lien, un mot de passe entré par erreur, un poste à isoler) se contient avec les gestes ci-dessus. C’est une demande de soutien, dans les deux forfaits, pendant les heures ouvrables : on les applique avec vous, on vérifie les comptes touchés et on note les faits.

Une intrusion étendue, un rançongiciel qui chiffre plusieurs postes ou une exigence légale complexe demandent une expertise spécialisée : enquête, conseil juridique ou assureur. On vous aide à la mobiliser et on lui transmet les faits ; elle est engagée à part.

Avant de nous appeler

  • L’heure approximative où le doute est apparu.
  • Ce qui a été cliqué, entré ou téléchargé.
  • Les comptes ou les appareils possiblement touchés.
  • Les gestes déjà faits, dans l’ordre.

Ne supprimez pas le courriel en cause : il sert à comprendre ce qui s’est passé.

Mieux vaut préparer ces gestes que les improviser.

Le forfait Prévention (protection des postes, base de sécurité, soutien Loi 25) réduit les chances d’en arriver là, et prépare le terrain si ça arrive.

Ce que couvrent les forfaits et ce qui est hors forfait
VoletDans les forfaitsHors forfait
Soutien aux employés

Les deux forfaitsDemandes de soutien à distance illimitées pour chaque utilisateur couvert, du lundi au vendredi, de 8 h à 17 h (heure de l’Est), première réponse visée dans les 4 heures ouvrables. Chaque intervention notée.

Prévention seulementTraitement prioritaire : première réponse visée dans les 2 heures ouvrables, et vos demandes passent avant celles du forfait Quotidien.

Les visites sur place (sur demande) et le travail le soir ou la fin de semaine.
Sécurité

Les deux forfaitsLa mise en place de l’authentification multifacteur et la récupération des connexions, dans l’administration courante.

Prévention seulementProtection des postes gérée (antivirus et détection, licence comprise) et base de sécurité maintenue : authentification multifacteur imposée, comptes administrateurs séparés, chiffrement vérifié, protection du courriel.

Tout outil ou service de sécurité au-delà de cette base, soumis par écrit avant le travail.
Loi 25, volet informatique

Les deux forfaitsLa documentation TI tenue à jour : utilisateurs, appareils, comptes et licences.

Prévention seulementRegistre des accès, inventaire des appareils et des comptes, aide pour tenir le registre des incidents.

Le volet juridique, qui reste votre responsabilité.

Quotidien 59 $ou Prévention 89 $par utilisateur, par mois, avant taxes.Matériel, licences, projets et visites sur place en sus.

Ce qui est hors forfait est soumis par écrit avant le travail.

Les questions après un incident.

Une autre question ? Posez-la au premier appel.

Reconnaître un piège avant de cliquer
Faut-il éteindre l’appareil touché ?

Pas forcément. Le débrancher du réseau (Wi-Fi ou câble) suffit souvent à limiter la propagation, tout en gardant l’appareil disponible pour une vérification. Dans le doute : isolez d’abord, demandez conseil avant d’éteindre.

Un rançongiciel change-t-il la marche à suivre ?

Oui. Un chiffrement en cours exige d’isoler tout de suite tous les appareils du même réseau, pas seulement celui touché, et demande presque toujours une expertise spécialisée. Payer une rançon ne garantit aucune récupération.

Faut-il prévenir la police ou le Centre antifraude du Canada ?

Selon la nature de l’incident, un signalement peut être utile, surtout en cas de fraude financière. La décision vous revient, idéalement avec un avis juridique si des renseignements personnels sont en jeu.

La Loi 25 nous oblige-t-elle à déclarer l’incident ?

Une atteinte à des renseignements personnels peut entraîner des obligations précises : registre, avis à la Commission d’accès à l’information et aux personnes concernées selon le risque. On note les faits techniques ; le volet juridique se confirme avec un juriste.

La Loi 25, volet informatique

Moins d’incidents, et des gestes prêts s’il y en a un.

Un premier appel, sans engagement, pour voir ce qui protège votre équipe aujourd’hui et ce que coûterait le soutien.

Quotidien 59 $ou Prévention 89 $par utilisateur, par mois, avant taxes.Matériel, licences, projets et visites sur place en sus.

À préciser dans votre message

  1. Combien de personnes et de comptes.
  2. Si l’authentification multifacteur est active.
  3. Le dernier incident ou le dernier courriel douteux.

Pas prêt à écrire ? Faire l’autoévaluation (5 min)

Votre demande d’appel

Nous vous répondons en français, pendant les heures ouvrables : par courriel, ou par téléphone si vous laissez un numéro.

Les champs obligatoires sont marqués d’un astérisque (*).

N’incluez jamais de mot de passe, de clé, de code de récupération ni de renseignement d’accès.

Consultez la politique de confidentialité pour savoir comment cette demande sera traitée.

La vérification anti-robot ne s’affiche pas ? Écrivez-nous à contact@pmesoutien.ca.

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