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Le meilleur réflexe humain n’intercepte jamais un courriel qui n’arrive pas.

Une partie des menaces devrait être bloquée avant qu’une personne ait à les reconnaître.

La sensibilisation au hameçonnage prépare une équipe à reconnaître un piège qui atteint la boîte de réception. Cette page couvre la couche technique en amont - celle qui devrait filtrer le pourriel évident, détecter un expéditeur usurpé et neutraliser une pièce jointe dangereuse avant qu’un clic humain ne soit même nécessaire.

  • Filtrage du pourriel
  • Détection de l’usurpation d’expéditeur
  • Pièces jointes et liens neutralisés
  • Mise en quarantaine consultable

Ce qu’un filtrage courriel fait réellement.

Pourriel

Filtrage de base

Le courrier indésirable évident est intercepté avant d’atteindre la boîte de réception, selon des règles ajustables.

Identité

Détection d’usurpation

Des vérifications techniques signalent un message qui prétend venir d’une adresse qu’il n’est pas.

Pièces jointes

Analyse et neutralisation

Fichiers joints et liens peuvent être examinés dans un environnement contrôlé avant d’atteindre la personne destinataire.

Quarantaine

Mise en attente consultable

Un message suspect n’est pas seulement supprimé : il devient consultable par une personne autorisée avant toute décision finale.

Le bon filtrage dépend de qui répond à ces questions, pas seulement de l’outil.

Un filtrage courriel n’est jamais activé une seule fois pour de bon. Quelqu’un doit décider quoi faire d’un message en quarantaine, qui reçoit les alertes d’usurpation et à quelle fréquence les règles sont revues. Sans propriétaire clair, un bon outil finit par filtrer dans le vide.

Le fournisseur exact du filtrage - intégré à Microsoft 365, à Google Workspace, ou distinct des deux - reste un choix technique secondaire face à cette question de propriété. Le mécanisme change d’un outil à l’autre; la nécessité d’un propriétaire ne change pas.

Trois questions sur votre filtrage actuel, avant d’en ajouter un autre.

Propriété du filtrage courriel
QuestionQui devrait répondreCe qui arrive sans réponse claire
Qui consulte la quarantaine, et à quelle fréquence?Une personne nommée, pas « tout le monde »Des courriels légitimes restent bloqués sans que personne ne le remarque
Qui reçoit une alerte d’usurpation d’un domaine connu?Le soutien TI ou la personne responsable des accèsL’alerte se perd et l’usurpation continue sans réaction
À quelle fréquence les règles sont-elles revues?Convenu à l’avance, pas laissé au hasardLes règles vieillissent et laissent passer de nouvelles techniques

Qualifier avant d’activer des règles plus strictes.

  1. VérifierConfirmer ce qui est déjà filtré nativement par l’outil courriel en place.
  2. CiblerIdentifier les domaines ou types de pièces jointes qui posent un risque réel pour votre secteur.
  3. AjusterRenforcer les règles sans bloquer les échanges légitimes avec les fournisseurs habituels.
  4. RevoirPlanifier une revue périodique plutôt que d’attendre un incident pour ajuster quoi que ce soit.

Ce qu’un filtrage ne remplace pas.

Aucun filtrage n’atteint zéro message indésirable sans aussi bloquer, à l’occasion, un message légitime. Une pièce jointe nouvelle et ciblée peut aussi échapper à une analyse automatisée. Le filtrage réduit le volume qui atteint une personne; il ne remplace pas le réflexe de vérifier avant de cliquer.

Si un message douteux franchit malgré tout le filtrage, la marche à suivre devient différente - voir les premières actions après un incident.

Avant d’ajuster vos règles

  • La liste des domaines externes légitimes à ne jamais bloquer.
  • La personne qui consulte la quarantaine.
  • La fréquence convenue de revue des règles.
  • Ce qui s’est déjà glissé à travers, si un cas est connu.

Vous ne savez pas ce qui est réellement filtré aujourd’hui?

Préparer mon plan TIVoir la sensibilisation au hameçonnage